La première étape avant de s’autoconstruire, c’est d’avoir un plan le plus détaillé possible. Le principal facteur du coût est le volume. Essaie le concepteur autant de fois que tu veux.
La charge de neige et l’aléa sismique se lisent par localité dans l’annexe C du Code. Un défaut de 2,0 kPa sous-estime de 30 % à Québec et de 48 % à Gaspé — un chevron y serait trop faible d’une section entière. Si ta localité n’est pas dans la liste, entre ta charge de neige à la main.
Glisse sur le dessin pour le tourner dans tous les sens
Les plans de plancher à la grandeur de ton cadre. S’il n’y en a pas à cette grandeur exacte, la plus proche s’ouvre, et la page le dit.
Une vraie feuille de ton cadre
Le concepteur est gratuit : ton courriel l’ouvre dans ce navigateur. Tes cotes restent là, et ton cadre se dessine dès que c’est fait.
Ton courriel pour ouvrir le concepteur
Parce que ton cadre est gardé sous ton courriel, et que c’est là que ton jeu te sera livré.
Jusqu’à la rupture
On fait monter la neige sur la ferme la plus chargée de ton cadre, jusqu’à ce qu’elle casse. Chaque pièce rougit à mesure qu’elle approche de sa rupture ; la déformation est exagérée pour qu’on la voie.
Ordre de grandeur pour comprendre, pas un calcul : bois clair sans défaut (un bois réel casse plus tôt), charges non majorées, neige uniforme, ni vent ni congère. La limite de calcul, elle, est celle qui dimensionne ton cadre. Le sceau d’un ingénieur reste obligatoire.
Où mettre les fenêtres ?
Le concepteur place des fenêtres entre les poteaux de TON cadre, sous les contrefiches, là où elles réduisent le plus le chauffage et la climatisation. Dis vers où regarde le long mur A et, si tu veux, ce qu’une fenêtre coûte de plus qu’un mur : la suggestion s’arrête quand le verre ne se rembourse plus.
Le simulateur d’humidité fait vivre un mur sur des années de climat réel, heure par heure : la vapeur diffuse, condense, puis sèche ou s’accumule. Choisis un mur, sa membrane et une fuite d’air éventuelle. C’est un calcul simplifié (diffusion seule, sans eau liquide) : il borne un risque, il ne garantit rien.
Combien ça coûte ?
Le métré de TON cadre, multiplié par des prix lus à leur source : le bois (listes des usines et du gros bois scié), les panneaux, le gypse, l’isolant rigide et le polyéthylène (relevé de Canac). Ce qui n’a pas de prix lu reste « à saisir ». Ce n’est ni un prix de Biobâtir ni une soumission, et le total ne porte que sur les lignes chiffrées.
Fenêtres à faire chiffrer
Garde ta liste
Télécharge la liste des coûts de ton cadre, poste par poste. Le courriel ne se demande que pour ce téléchargement.
Une demande de soumission : rien n’est payable maintenant.
À saisir (aucun prix lu)
M’envoyer les plans
Les plans de ton cadre, en PDF : la vue assemblée et la vue éclatée, chaque pièce avec son repère. Sans cotes : un ingénieur doit réviser et sceller le cadre avant toute construction.
Montre-moi ton cadre
Ton cadre me parvient tel que tu l’as dessiné. Je t’envoie par courriel un court formulaire pour qu’on se parle de ton projet.
Les sections des pièces ne s’affichent pas ici. Un cadre en gros bois doit être révisé et scellé par un ingénieur avant toute construction. Je n’ai pas encore d’ingénieur partenaire : je te préviens quand j’en ai un, avec son prix. Le plan scellé se paie d’avance.