se loger sainement, à moindre coût

Tracer une pièce : toutes les cotes partent d’un seul bout

Le bout d’équerre est ton 0. Le ruban s’accroche une fois.

Tu pars de la bille équarrie, plus longue que la pièce. Avant de tracer quoi que ce soit, tu mets un bout bien d’équerre : c’est ton 0. Toutes les cotes de la pièce partent de lui, sur les quatre faces.

Sur une face, tu accroches le ruban au 0, une seule fois, et tu marques chaque trait à sa distance depuis ce bout : le début d’une mortaise, sa fin, l’épaulement d’un tenon, le trou de cheville, jusqu’au trait de coupe à longueur. Tu ne mesures jamais d’un trait au suivant : une erreur de lecture reste sur son trait, elle ne s’additionne pas à tous ceux qui viennent après.

Ton courriel pour ouvrir le concepteur

Parce que ton cadre est gardé sous ton courriel, et que c’est là que ton jeu te sera livré.

Les cotes en travers, elles, se prennent depuis l’arête d’une face de référence, jamais depuis la face opposée. C’est la règle du carré : un bois vert de scierie n’a pas deux faces parallèles, alors chaque assemblage se trace à la même distance de la face de référence, sur le bois parfait qui est dedans — nominal moins ½ po.

Puis tu hachures ce qui s’enlève, tel que ça se voit sur la face. Tu tournes la pièce sur les tréteaux et tu recommences, face par face. Un usinage qui entre par une face se trace en plein sur elle ; sur les autres, tu le retrouves en tirets.

Une feuille de pièce bien faite a cette forme : chaque vue est la bille entière, le 0 au bout d’équerre, à gauche sur les quatre faces ; chaque trait porte sa cote depuis ce bout, et la surlongueur au-delà de la coupe est hachurée.